29 janvier 2010

blogger ou la liberté d'expression

Le temps passe, les gens changent, mais beaucoup de choses demeurent. Le blog par exemple. Il évolue forcément selon son créateur mais reste le même dans le concept : on poste un article avec ce qu'on a à dire sur le moment. une photo, un discoure, un souvenirs, et j'en passe. Et ces aussi ça que ça peut apporter, des souvenirs bons comme mauvais, premier voyage, premier tour au volant d'une voiture, sorties, copains, copines, bref, l'evolution de la vie quoi. La question qui decoule : quoi raconter ? À l'heure où facebook met à jour la vie privée de chacun, que pourrait-il bien y avoir à raconter. Et j'en viens à me dire que la logique veut que si l'on n'a rien à raconter sur ce que l'on a fait, alors il faut raconté ce que l'on n'a pas fait... petite liste c'est à toi moi qui suis soit disant le plus grand hypocrite de la terre qui prend son pied à faire souffrire les autres (paranoïa quand vtu nous tiens), je m'exprime :
Je n'ai pas... fait le tour du monde... mais sachons le, à moins de crever prématurément il est inconcevable que je finisse sans l'avoir fait !
Je n'ai pas pris mon pied à me bourrer la gueule. Et oui il y en a qui aiment l'ivresse de l'alcool, où la satire du beauf devient soudainement une partie integrante de son âme, chacun son truc.
Je n'ai pas la chance d'avoir tout ce que je voudrais. Et on dit que la patience est une vertue, je commence à croire qu'elle me perdra, m'enfin peu importe. Je n'ai pas de télévision et c'est bien ainsi, pour deprimer tout les soir sur le 20h, pour subir les méfaits de la société de conso, pour être gavé d'imbécilités et pour subir les consequence de la télé allumée celle là même qui vous plonge dans une grande solitude (ah qu'il est beau le plafond), je n'préfère pas en avoir.
Je n'ai pas d'argent. On pourrait croire qu'un etudiant qui à son appart à de l'argent, mais voilà l'argent part aussi vite qu'il arrive, pas d'quoi s'payer 15 mcdo par mois... Je n'ai pas d'iphone, et là c'est une fiertée de n'pas avoir succombé à la solution de la consommation de masse. Je n'ai pas non plus de fringues de marque, ou tres peu, l'idee étant qu'il n'y a pas besoin d'être riche pour être bien habillé...
Enfin je n'ai pas de voiture. Et non, je n'ai pas la chance d'avoir les sous pour ça, et au moment où j'aurais pu en avoir, le choix c'est porté sur ce qui coûte le plus cher : l'appart. et bon le fait est aussik que dès que je prononce le mot voiture, la famille me regarde comme un profiteur né incapable de se rendre compte du coût que ça implique... m'enfin je n'meux pas m'empêcher de penser que j'avais raison : la voiture ça coûte pas 400 balles par mois...

14 décembre 2009

Nou-velle réflexion :p

Plantage du décors. Un jeune homme, séduisant, la vingtaine, qui marchant d'un pas déterminé jusqu'à la gare de Meudon où il va devoir attendre son train une quinzaine de minute dans le froid d'un dimanche après-midi (environ 17h30) de décembre. La nuit est déjà tombée.
Décors planté, tout le monde l'aura compris, ce séduisant garçon... c'est moi ! Bon ok, à agrémenter, selon les goûts de chacun, on peut retirer une ou deux dents pourris, virer les cheveux gras, retirer les lunettes, les cicatrices au visage, vestige d'un traitement contre l'acné complètement foiré, on peut aussi mettre tout ça dans un décors plus chaud, admettons une plage, des cocotiers, et là voilà, le loveur, stéréotype du beau gosse qui attire les groupies fans de Tokyo Hotel ! Ah Ouais mais là non, j'peux au moins dire une chose : c'est plus moi ! lol.
Bon enfin j'arrête mon délire schyso-naïf de nombriliste et j'en viens au fait : ce jeune homme séduisant n'a pas de portable en état de marche. Qui dit pas de portable, dit suppression du tic débile qui consiste à sortir sa boîte à onde machinalement de sa poche dès qu'on n'sait plus quoi faire. Mais alors que faire ? Qu'est-ce qu'il faisait ce garçonnet deux ans plus tôt, quand la vague de la télécommunication intensive ne l'avait pas encore touché ? Que faisait-il lorsqu'il n'avait ni papier ni crayon, ni mp3, ni archos, ni portable, ni personne avec qui converser ? Eh bien il pensais. Et le voilà, dans un retour en arrière, rétrospective d'une façon de vivre oublié pour cause de "surmenage" dira-t-on... Il est vrai qu'allumer un MP3 prend parfois tellement de temps qu'on peut qualifier cet acte d'irréalisable dans le froids de décembre. Mais là n'est pas la question n'est-ce pas ?
Et alors cette réflexion elle vient ?
Oui ok, donc à quoi aurais-je bien pu penser à ce moment là... ? Oh plein de choses ! Mais particulièrement cette idée que j'ai déjà introduite, qui consiste donc à se demander "comment était la vie sans portable... ?"
Et alors comment ? Bein elle était probablement moins active, mais peut-être un brin plus savoureuse ! Je m'explique. Et je précise aussi d'ailleurs : cette "analyse" n'est que le fruit d'un point de vue strictement personnel qui n'est pas forcément représentatif d'une population générale... comme je me plais à le penser paraît-il (et sa me convient) : je suis unique en mon genre (qui plus est séduisant ! mdr, c'est si bon).
Donc je disais : je m'explique.
Une vie sans portable. On ne communique par ces moyens là que par extrême obligation, et on préserve un sens de l'observation aiguisé. Démarche des gens, positionnement du corps, des bras, occupation, tout peut permettre de penser beaucoup de chose. On peut penser ainsi qu'une personne sur un quai peut être triste, heureuse, cette même personne peut-être en grande lecture, à ce moment là sa tenue vestimentaire prends des aires de divertissement : "Chaussures noires ? tiens, MOI aussi ! Et les autres ? Ah !!! mais on a tous des chaussures noires ! Je suis un mouton ? On est tous des moutons ? Ou alors on cultive tous cette contre-culture de vouloir éviter à tout prix le ridicule physique (et ce n'est qu'un seul domaine) de la "caille-ra" des "quartiers chauds"... Ou alors... ou alors... ou alors... En fait des choses on s'en dit plein. Et on s'autorise à penser tout ce qu'il est interdit de dire tout haut ! "Ah elle est vraiment pas belle sa casquette ! Pfou ! avec une moustache comme sa il n'a pas à avoir peur des dents jaunes !" et j'en passe. C'est fun d'ailleurs ! On peut même s'amuser de propos racistes, pourquoi pas, pris à la rigolade, tant qu'on garde sa conviction personnel, sans autre jugement que le siens, à ce moment là... on peut penser raciste ! on peut du moins se l'autoriser. Mais dès que ces pensées sortent de la tête et passent sur internet par l'intermédiaire de mon clavier, il faut absolument prendre des gants, et expliquer à quel moment précis on est sérieux, et à quel autre moment on n'l'est pas. Si je marque cette phrase là par exemple, "les américains sont tous des cons", personne n'est choqué, on sait que je blague. En revanche si je sors une atrocité du genre "les blacks sont sales", là on me lynche, même si je dis haut et fort que c'est une phrase à prendre au second degré, et même si mes convictions m'interdisent de penser la moindre des lettres de cette phrase. D'où le problème du portable, voir d'internet, problème que l'on peut découvrir avec le téléphone bien que moindre : la déformation des propos est énooorme dès que l'on sors d'un contexte de conversation directe ! Et voilà ce que le portable m'aura démontré d'ailleurs, il est bien plus dangereux de dire ce que l'on pense par sms ou par mail que de le dire à l'oral. L'oral implique deux personne. Une personne qui parle et une autre qui écoute. Et cet écoute n'existe plus dès qu'elle passe à l'état de "lecture", car la lecture implique une analyse personnelle et l'analyse personnelle, on le voit avec les journeaux, la télévision ou la radio, peut différer énormément d'une personne à l'autre. Lorsqu'on veut se faire un avis sur un sujet, le mieux reste de s'informer, et d'étudier tout les points de vue possible, avec dans l'idée de piocher le bon dans chaque parti et d'en faire un mixe de bonne choses pour sa pensée personnelle...
Bon ceci étant dis, je peux aussi rester dans le droit chemin du sujet que je m'impose pour ce billet. Et donc j'en reviens à mes moutons : Le portable... Bons et mauvais côté, acte deux :
Le vide ! Bein oui, parce que c'est comme tout. Quand on n'en a pas, on s'dit qu'on n'en a pas besoin, on n'a pas forcément envi de l'avoir et on se permet même de le critiquer (peut-être à raison, peut-être à tord, après tout quand on n'en n'a pas on n'sais pas de quoi on parle), et on reste enfermé dans une bulle, seul contre tous, qui eux, ont des portables (ah, mes chères moutons !). Et voilà, que habitué à cette contagieuse boîte à onde, et soudainement privé, je me rends compte de l'impacte qu'elle a sur moi : l'antispinoziste royalement spinozé, et le pire c'est qu'il s'en fous (ainsi... ce n'est pas le pire lol). La grande question est donc : "suis-je capable d'un retour en arrière, ou pas ?" Dans les fait, tout le monde est capable d'un retour en arrière. Tout être vivant possède cette incroyable faculté de s'adapter et de faire avec ce qu'il a, et tout particulièrement l'être humain, ce qui fait cette particularité qu'il a de dominer le monde (beaucoup ne saisissant pas cette idée ne voient pas la chance qu'ils/elles ont d'être nés humains !) Bon dans les faits, tout le monde en est capable. Après, pourtant demeure un problème, c'est que tout le monde en est capable si tout le monde en est privé, sinon entre le problème de la jalousie en compte. La méchante jalousie, qui nous fait dire tant de grossiertées. L'envie qu'on peut avoir de posséder tel ou tel objet que d'autres ont mais qu'on n'a pas. Celle-là même qui creuse le grand fossé entre les gens riches, qui ne supportent pas ceux qui n'ont pas de moyens, et ceux qui justement n'ont pas de moyens, qui ne supportent pas leurs "opposés". Combien de fois j'ai entendu dans ma vie des débilités comme "il est friqué comme gars, il pourrait ci ou ça". Celui qui ne connais pas la richesse refaisant le monde à sa façon communiste, désirant une partie de cette richesse. Et inversement, combien de fois j'ai pu entendre des débilités genre "sans nous la classe plus pauvre (les fameux gants de tout à l'heure) n'aurait ni travail, pas de vie, sans la 1ère classe, la troisième n'existerait pas". Faux, faux, et archi-faux ! Tout le monde est né avec le même pied d'égalité (je parle à grande échelle hein, la naissance de l'être humain, j'suis parti dans ma philo, j'y reste). Seulement certains ont su profiter plus que d'autre. Une histoire de QI ? Non sûrement pas. Ce n'est pas le quotient intellectuel qui fait la personne. En revanche ce qui fait la personne, c'est cette faculté de profiter de tel ou tel situation pour grimper le piédestal et toujours grimper plus haut, s'offrant une vie toujours plus belle.
Oh là tu vas un peut loin quand même ! "Une vie toujours plus belle". Alors comme ça, monsieur je sais tout, tu pense que c'est en se mettant en avant qu'on vit mieux ?"
Bein c'est une interprétation, on n'est pas face à face pour en parler, chacun le voit à sa façon, positivement... négativement, et chacun connaît sa propre position, l'argent fait le bonheur ? l'argent ne fait pas le bonheur ? l'habit ne fait pas le moine ? L'habit donne un premier avis sur la personne... ? Chaque position se défend, ce qui fait la beauté d'un débat c'est justement qu'il y a plusieurs points de vue à étudier, à écouter et sur lesquelles réagir... Impossible de débattre par portable.
Et si mon portable avait fonctionné hier soir, tout sa, bein sa m'serais passé au dessus de la tête. Le jeune homme séduisant (sisi j'y tiens lol), se serait assis, comme à la mode : plié en deux, les jambes formant un équart, les coudes posés sur les genoux, les yeux rivés sur une "boîte-passe-temps-lobotomisante"... Il aurait écrit quelque messages débiles histoire de faire rire la galerie, il aurait relu quelque'autres messages, et puis voilà, son train serait arrivé.

Mais putain qu'est-ce que sa m'a fait chier d'le voir tomber en panne !!!!

05 décembre 2009

Révision de jugement...

Ou que du neuf que du neuf !! Cette nouvelle vie Parisienne, ce stresse de moins des transports, tout ce changement qui apprends tant de choses mine de rien, nous y voilà, un petit compte rendu d'un jugement hâtif en pleine révision : le parisien, "n'est pas"... Il "n'est pas" tout ce que j'ai pu en dire avant. Et je dirais même, j'affirmerai même, je prouverai même, le contraire, qu'un habitant de la région proche de Paris est absolument l'inverse de ce que je pouvais naïvement décrire comme le méchant monsieur ou la méchante madame, asociales, qui ne sait ni ne connais pas les malheur de la banlieue lointaine et par conséquent ne mesure pas sa chance, les bobos de base qui vivent dans un monde fermé d'une coque, entouré d'un boulevard périphérique, frontière entre le monde réel et les vacances... Tout (ou presque) est faux, archi faux. Ce que je ne modifirais pas, mais que je modérerai, c'est ce jugement sur l'automobiliste. L'automobiliste parisien ne sait pas conduire en dehors de cette dense région industriel rythmée par les coups de klaxon, de même que les "banlieusards" sont des frileux de la conduite parisienne et redoutent par dessus tout la promenade de santé sur la place de l'étoile... l'un a peur de l'autre, et quelques uns se risque à grignoter sur les deux monde, nourrissant ainsi les rumeurs d'un mauvais conducteur par-ci et d'un autre mauvais conducteur par là. Tout le monde le sait bien, entre les 75 et les 27, on est bien servi à Bonnières. Jugement hatif, m'enfin chacun ses conviction, et celui qui ne sait changer d'avis reste comme on dit "con", sans savoir forcément qu'il l'est ni sans savoir pourquoi, et là... n'est pas la question. En revanche, la question, à proprement parlé, est dans mon jugement personnel, puisque je fait se blog pour ne parler que... (uniquement que) de moi. Moi, moi, et... moi. Chacun en pense ce qu'il veut, j'en pense ce que je veux, et ces phrases me feront bien marrer dans deux ou trois ans :p
Donc bref, je disais que le parisien n'est pas ce qu'on crois qu'il est, et inversement, le banlieusard n'est pas ce qu'il croit être. J'ai toujours dit et pensé que c'est en touchant à différents domaines, c'est en voyageant, c'est en ayant des expériences qu'on peut porter un jugement constructif sur tel ou tel sujet. Et j'admet avoir eu tendance à oublier cette "devise" il y a peu de temps, mais passons, le fait est là que la devise est de retour, et qu'elle ne le serais pas sans l'arrivée à l'appartement (jour fameux inscrit dans les anales comme étant le jour de la mort d'un oncle que je n'ai jamais connu car décédé très jeune à cette date... Super... et je dirais même plus, aujourd'hui... on s'en fous (rien de méchant là dedant, juste une vision tournée vers l'avant)).
Donc. Vision modifié, le parisien de base n'est pas, le méchant que j'ai pu décrire, et je dis de base, mais en fait je parle d'une généralité. Parce que celui que j'ai toujours décris comme courant dans le métro sans jamais s'excuser, comme gronchon dans les transports et comme impoli dans la rue... celui là justement, c'est le banlieusard. C'était moi, qui râlait contre les parisien, sans savoir que je râlais contre moi-même, alimentant de ce fait ma propre conviction dans les pensée des autres. Méchant que je suis, j'assume. Méchant que j'étais, je précise. Enfin voilà, et tout ce comprends parfaitement. Prenons l'habitant de Freneuse, de Bonnières, de Bennecourt, de Limetz, ou même plus loin, de Vernon, d'Evreux, de Rouen, tout ces habitants là, vivant dans des villages dortoirs, où l'unique et minable activité économique s'arrête à la production de pain dans la boulangerie, à la rénovation de la route, où à l'éducation dans les écoles, ces habitants se voient dans l'obligation de s'approcher de l'activité économique (à moins d'apprécier la perspective d'avenir régis pas les lettres S, D et F...). Il va donc s'approcher de Vernon, d'Evreux, mais bien plus généralement de Mantes, des Mureaux, de Poissy, puis même et surtout d'ailleurs de Paris. Le phénomène est exactement le même tout autour de Paris, seul les nom de villes et de villages change, l'être humain qui caractérise le "parisien de base" décris à mes époques naïves, est le même. 4 heures de transport dans l'cul, 2 le matin, 2 le soir, et il en explose. Mal au dos, fatigue, pas de temps pour se préparer le matin, pour manger, pour se maquiller, pas de temps pour se faire le simple plaisir de chanter sous la douche... a moins de prendre sur ces heures de sommeil manquante et de se lever encore plus tôt. Le retour se fait dans la joie (et quelle joie !) de retrouver sa télé et de boire la connerie humaine filmée dans toute sa splendeur, manger du tecktonick, avaler de la télé réalité, se goinfrer des méfaits de la société dans des films toujours plus violent, où l'unique pensée du spectateur, se résume en cinq mots: "Comment va-t-il s'en sortir ?" (six si on compte le "t"). Perspective réjouissante, certain ou certaines on la chance d'avoir un conjoint pour leur préparer à manger. Je rentre, je me pose, les yeux dans la bouche comme diraient les roumains, et la soupe dans les yeux... Et le voilà qui ronfle le méchant parigot. La vie est belle quand on habite en banlieue n'est-ce pas ? Alors on peste, on se démoralise, on ne sort plus le week-end, espérant récupérer son retard de sommeil, espérant s'offrir un petit plaisir à deux, ou à nouveau un bon film. La vie du banlieusard se résume à l'espoir. Espoir de vacances, espoir de repos, espoir de transports plus rapides, moins bruyant, espoir que les délinquants des banlieue les fassent moins chier...
Tandis que...
On s'approche de Paris. Et là, c'est soudain on n'peut plus folklorique. 15 minutes pour se rentre sur son lieu de travail, 25 en temps de grève, 1 heure tout au plus pour les pauvres qui habitent dans des coins un peu plus reculés où le RER prends soudain des airs divins ! Aucune prise de tête de savoir a quelle heure passe tel ou tel train, tel ou tel bus, tel ou tel métro, tramway... On peut dormir un peu le matin, on peut se coucher aussi plus tard le soir, on peut rentrer plus tôt ou plus tard, en fait ce tout dépend de la simple volonté de l'habitant et de ce qu'il a à faire. A ce moment là on entends quelques discussion dans le train les matins et soirs. La perspective de la soirée peut aussi s'apparenter a un bon jeu de société, à un documentaire ou à un bon bouquin, et puis on passe sont temps à s'instruire, à grandir mentalement, moralement. On peut se poser des questions plus philosophiques, on s'offre le luxe de réfléchir. Luxe que n'importe qui peut se payer mais que tout le monde n'a pas envi de se payer. Alors à ce moment là, où la vie prends des aires de simplicité, il suffit qu'on nous demande son chemin pour qu'un sourire prenne forme et que s'engagent les explications diverses.
Bref, la vie est bien moins stressante et plus agréable qu'on eut pu le penser pour un parisien. En tout cas bien plus agréable qu'en banlieue où la tradition de la parole se résume à un long râle après la sonnerie cinglante du réveil le matin... ALLE DEBOUT ! La France a besoin d'toi !!!

02 décembre 2009

Snoupy !

Comme quoi, en triant bien, entre deux émissions pourries et quelque documentaires débiles, on peut trouver de bon moments à la télévision... Mais je me passerais de commentaire, c'est un grand sourire à elle toute seule cette vidéo !

01 décembre 2009

Affreux méchant sadique Feufeu !!!


Voilà un piètre résultat d'un nouvel exo prise de tête... Impossible de faire tenir sa de façon satable !

30 novembre 2009

C comme une nouvelle envie d'écrire !

C comme une soudaine envie d'écrire et d'exprimer, ce qui de droit n'offre aujourd'hui qu'une seule et unique possibilité : fermer sa gueule. Droit réfuté, liberté prise, aujourd'hui je serais donc anglo-saxon !
Divers thèmes de société... Divers façon de penser, de pensées... Divers sorties, divers rencontres, divers visions, divers cultures, divers moyens de transports, divers façon de vivre, d'habiter, de travailler, de communiquer, et toujours cet irrespect, continuel et agrippé au même fil d'Ariane depuis des années ! Quand le double sens semble n'est plus de ce monde, quand l'écoute n'existe plus, quand les pensées se tournent vers du noir et des envies d'insultes, de moquerie, voir de baffes... C comme un autoroute à sens unique, pas de choix, pas de multiple sortie, seulement une unique entrée, et un point d'arrivée irrémédiable et toujours plus loin... Et puis voilà qu'une voiture doté du superbe turbo alias K2000 s'envolle vers la forêt bordant la route. Elle croise les sangliers, les chevreuils, les arbres déracinés, les usines nucléaires, etc... Et vous savez c'est quoi le pire ? C'est que le sanglier, bien que directement touché par ces évènement n'en a rien à foutre, inconscient de sa propre "personne", inconscient de son propre malheur, il ne dit rien, il ne vit pas... il survit.
Je n'suis pas un sanglier, grande nouvelle, et cette voiture n'existe pas non plus. Remet les pieds sur terre lecteur... une caisse dont les pneus couinent sur du sable et qui saute par dessus les voitures... sa n'existe que dans les films !
Le double sens s'imposera de lui même... ? manifestement pas si sûr. C comme une envie d'hurler, celui là même que Bigard nous décrit dans un de ces vulgaires sketchs entre deux pets et la connerie :p Mais voilà, comme je disais, ce n'est pas si sûr, et c'est bien là le problème, que si le double sens n'existe plus, si le choix n'existe plus dans la vie, alors la vie n'a plus de sens d'être dirigé par d'autre que soi. On n'ôte pas à l'Homme sa conscience d'être, sous peine de le voir survivre, tout comme le sanglier. Et pour sa survie, n'importe quel animal sur cette terre est prêt à tout... sauf l'Homme, qui lui seul est capable de se suicider par exemple. Pourquoi l'Homme est-il capable de se suicider et non l'animal... ? la réponse est déjà donné. En revanche pourquoi l'Homme peut-il faire ce genre de choix, alors là... sujet vaste et qui touche a énooormément de domaines différents. Mais là... je n'raconte rien de très intéressant a des yeux autres que les miens. J'en reviens donc, à mes petites brebies (pas de moutons chez moi, pas aujourd'hui).
Le fameux double sens, sur lequel je terminerait ce petit article, est, une fois supprimé, apparenté à une dictature. On n'oblige pas quelqu'un à travailler, à dormir, à manger, à écrire, à aimer, et j'en passe. Autrement la survie prends le dessus. Pour ma part, j'ai choisi ma voie, et j'ai énormément de choix devant moi :) (et de toute façon, personne sur cette terre n'aura la force de m'imposer dictature, j'en suis bien persuadé, même si sa peut paraître naïf).

24 novembre 2009

amitié franco-allemande


Alors où est-ce qu'on en est... ? Cet article sera aussi court que complet, composé d'une unique question primordiale et qui selon moi voudra tout dire : Est-ce juste une image, où une réelle amitié qui s'installerait à nouveau entre les deux gouvernements ???

Jugement perso... Sarko à berlin pour la chute du mur... Très bon orateur, grand discours avec des mots simples, claire, précis, digne d'un président qui a la chance de faire un discours à Berlin... Oui mais voilà, juste un peu... "passé"... Ce discours sonne un peu ancien, et aurait mieux passé il y a 15 ans quoi... "Wir sind Berlin"... Non mais franchement, c'est pas s'qu'il y a de plus original sa Niko ! Tu aurais pu faire mieux ! ok, le "ich bin ein Berliner" est déjà pris, le "je vous ai compris", c'est pris aussi et puis de toute façon sa ne passe pas... mais "wir sind Berlin"... franchement, sa veut dire quoi !!!? J'me suis jamais senti Berlinois en quelque manière que se soit ! Si le but était de s'afficher en disant des mots en allemand... l'aurait fallu trouver des trucs plus classe, et digne d'un 21ème siècle et d'une nouvelle amitié ! pourquoi pas un "Viel Spaß" ou un truc sur l'Europe genre "sans la chute du mur nous n'en serions pas là" et une conclusion genre "Europa ist jetzt richtig gegründet", enfin bref, Sarko, ridicule le retour dans l'passé à s'prendre pour Kennedy ! Forcément Merkel était contente, elle a pu nous sortir son "Vive l'amitié Franco-Allemande" l'autre jour sur les champs Elysées ! Mais merde, vous êtes des leaders sensés être charismatique ! Quel charisme y a-t-il a sortir ce que d'autre ont déjà dit avant vous ? Vive l'amitié Franco-Allemande. Ok, c'est une phrase belle, qui a maintenant quoi... 45 ans ?
J'ai lu quelque part que ces deux dirigeants incarnait la rupture avec un style ancien de politique, qu'ils n'hésitaient pas à dire tout haut ce qu'ils pensaient tout bas, et c'est en quelque sorte ce qui faisait la mauvaise entente franco-allemande jusqu'ici... Et soudain, deux dates rapprochées auraient changé nos dirigeant, nous revoilà à l'époque de Mittérant, où "main dans la main" avec Mr Kohl, on commémorait... à l'époque c'était une image forte... A l'époque, aujourd'hui sa paraitrait Kitch, autant presque que Chirac qui fait du baise-main à Merkel avant la fin de son mandat... Alors... L'amitié franco-allemande... c'est une facade ? ou c'est réel...